Visuel d’illustrationPréparer la collaboration
Organiser un projet à distance ou sur site.
La localisation ne suffit pas à définir une mission. Un site Internet peut être préparé à distance ; une enseigne demande des informations sur son lieu de pose. Voici les éléments à réunir pour choisir le mode de travail et éviter les validations inutiles.
Ce qui peut être décidé à distance, ce qui demande un repérage.
Le lieu, les déplacements, les intervenants et les frais éventuels sont à convenir dans la proposition. Cette page décrit des modalités de travail ; elle ne constitue pas une liste d’agences ou de bureaux locaux.
| Projet | Informations à transmettre | Contrôle avant validation |
|---|---|---|
| Site Internet | Offres, contenus, parcours prioritaires et responsable des comptes techniques. | Tester une version de préproduction sur téléphone, ordinateur et au clavier ; consigner les réserves. |
| Identité et brochure | Logo actuel, textes approuvés, formats, quantités et conditions d’usage des images. | Examiner une impression à taille réelle. Une couleur à l’écran ne remplace pas une épreuve de fabrication. |
| Enseigne et signalétique | Photos du lieu, cotes, support de fixation, distance de lecture et contraintes d’accès. | Faire confirmer les mesures et la faisabilité par l’intervenant chargé de la pose avant fabrication. |
| Vidéo | Message, durée envisagée, canaux de diffusion, lieux et personnes à filmer. | Valider le scénario, les autorisations et les conditions de tournage avant de réserver la production. |
Exemple de préparation · situation fictive
Un commerce prépare son site et sa vitrine.
Le commerce souhaite ouvrir une nouvelle activité et doit coordonner une page web, une brochure et une enseigne. Il transmet une fiche de référence contenant le nom, les horaires, les offres et les coordonnées. Un responsable unique approuve ces faits pour les trois supports.
La page web est relue sur une adresse de préproduction. La brochure est contrôlée à taille réelle. Pour l’enseigne, les photographies servent au cadrage, mais les dimensions et la fixation sont confirmées sur place. La fabrication attend cette confirmation : un accord sur la maquette ne vaut pas validation du support de pose.
Le dossier de livraison rassemble les versions approuvées, les fichiers convenus et les réserves encore ouvertes. Si les horaires changent après l’ouverture, le responsable sait quelles versions du site, de la brochure et de la vitrine doivent être corrigées.
Avant le premier échange.
- Indiquer le lieu concerné et les conditions d’accès lorsqu’une intervention physique est nécessaire.
- Décrire l’usage du support et l’action que le public doit pouvoir accomplir.
- Nommer la personne qui valide les contenus et celle qui valide la production.
- Distinguer la date souhaitée des échéances impératives et de leurs dépendances.
- Réunir les fichiers existants et signaler les droits ou dimensions encore à vérifier.
Communication, marque, web ou visibilité
Un partenaire unique pour donner forme et portée à vos projets.
Expliquez votre besoin : identité, création graphique, print, vidéo, enseigne, site Internet, SEO ou accompagnement global.
Données et ressources documentées
Les activités parisiennes et leurs interlocuteurs économiques
Les commerces et services sélectionnés sont des repères de contexte pour un projet de communication, sans constituer une liste de prospects ou un décompte des agences. Les contacts CCI et CMA sont institutionnels.
Équipements recensés — Paris
| Catégorie de la source | 2015 | 2020 | 2025 | Évolution 2020–2025 | Historique illustré |
|---|---|---|---|---|---|
| Restaurant- restauration rapide A504 | 16 068 | 18 951 | 20 911 | +1 960 (+10,3 %) | Base zéro · échelle propre à cette ligne |
| Hôtel G102 | 1 505 | 1 610 | 1 682 | +72 (+4,5 %) | Base zéro · échelle propre à cette ligne |
| Magasin électroménager, matériel audio vidéo informatique B321 | 949 | 1 010 | 862 | -148 (-14,7 %) | Base zéro · échelle propre à cette ligne |
Les valeurs absentes restent « Non renseigné ». Les évolutions portent sur la série comparable publiée par l’Insee, et non sur une soustraction entre deux annuaires. Les catégories peuvent regrouper plusieurs activités ; elles ne mesurent ni les ventes, ni les capacités d’accueil, ni la qualité des prestations.
Insee — Base permanente des équipements · publication du 2026-07-09 · consulté le 22/10/2026 · Licence Ouverte 2.0.
Précisions sur le relevé et la provenance
Fichier source : DS_BPE_EVOLUTION_2025_data.csv.
Adresse du relevé utilisé : https://www.insee.fr/fr/statistiques/fichier/8217532/DS_BPE_EVOLUTION_CSV_FR.zip.
Les dates des fiches peuvent être antérieures à celle du fichier. La présence dans ce relevé ne certifie pas une ouverture, une disponibilité ou une prise en charge actuelle. Vérifiez la fiche officielle avant une démarche ou un déplacement.
Explorer les entrées et leurs sources
Les résultats proviennent des relevés indiqués ci-dessous. La zone sélectionnée s’applique aux statistiques et aux lieux, tandis que les aliments, produits, métiers, fiches pratiques, activités, notions, certifications et bibliographies restent des référentiels nationaux. Les travaux de recherche couvrent des références nationales ou internationales.
473 résultats · page 1 sur 27 · jusqu’à 18 entrées affichées. Classement alphabétique par intitulé.
Comparer stratégie de communication, création graphique, publicité et communication numérique à partir des référentiels publiés. La recherche porte sur les intitulés, codes, certificateurs, domaines Formacode et titres des blocs. Les référentiels sont nationaux ; le choix d’un territoire ne localise pas une formation.
Source et lecture des certifications
Source : France compétences, exports RNCP et Répertoire spécifique au format 4.1 du 22 octobre 2026. Seules les fiches indiquées « Publiée » et « Actif : Oui » sont retenues dans cette photographie. Le statut et les dates doivent être vérifiés sur la fiche officielle avant toute inscription.
Le RNCP décrit des qualifications professionnelles avec un niveau lorsqu’il est renseigné. Le Répertoire spécifique (RS) décrit des compétences complémentaires ou des habilitations ; aucun niveau RNCP ne lui est attribué ici. Les numéros de certification distinguent des enregistrements, même lorsque leurs intitulés sont identiques.
La sélection RNCP s’appuie sur les codes ROME publiés dans les fiches et sur des intitulés liés au thème. La sélection RS repose sur les intitulés : l’export RS ne publie pas de codes ROME. Les liens métier-certification utilisent uniquement un code présent dans les deux référentiels ; ils ne valent ni équivalence, ni condition suffisante d’accès à un emploi.
Une fiche décrit une certification, ses compétences et son certificateur. Elle ne constitue pas une offre de formation, une admission, une autorisation d’exercice ou une garantie de financement. Les organismes partenaires, sessions, tarifs et disponibilités ne sont pas recensés ici. La date de fin d’enregistrement et la date limite de délivrance sont présentées séparément lorsqu’elles sont renseignées.
Jeu de données officiel RNCP et RS · Recherche officielle des certifications · Licence Ouverte 2.0.
Responsable gestion de crise
RNCP41175 · RNCP · Niveau 7.
Fiche publiée et indiquée active dans l’export du 22 octobre 2026. Vérifier la fiche officielle et son statut actuel.
- Date d’effet
- 17/04/2025
- Échéance de l’enregistrement
- 16/04/2027
Organismes certificateurs publiés
- MINISTERE DE L' INTERIEUR ET DES OUTRE-MER — SIRET 11001401600015 — état dans la source : Actif
- SECRETARIAT GENERAL DU MINISTERE DE L'INTERIEUR (SG) — SIRET 13001973000014 — état dans la source : Actif
Le certificateur porte la certification. Cette liste ne recense pas les organismes proposant une session de formation et n’attribue aucune habilitation aux établissements de l’annuaire.
Objectifs et contexte publiés
Ces dernières années, la nature des crises a profondément évolué. Après la menace terroriste et la pandémie de Covid-19, les organisations doivent désormais faire face à des cyberattaques de grande ampleur, à des crises environnementales exacerbées par le changement climatique ainsi qu'à une montée de la désinformation sur les réseaux sociaux. La rapidité et l'ampleur de ces crises exigent une capacité de réaction immédiate et une coordination efficace entre les différents acteurs concernés. Les crises n'étant plus limitées à un seul secteur ou acteur, elles peuvent impacter plusieurs structures aux missions et objectifs différents.
Le responsable gestion de crise est chargé de la mise en œuvre de la politique de la structure en matière de préparation et gestion des situations de crise. Il pilote, en mode projet, la conception, le déploiement, le suivi et l’animation du dispositif de crise (permet de continuer l’activité de la structure en cas d’évènement perturbateur qui l’affecterait). Il s’appuie sur la cartographie des risques et sur la mise en œuvre des moyens de prévention et de protection. Il participe activement à la coordination des cellules de crise lors d’exercices ou de situations réelles. Il peut également la piloter et être en situation décisionnelle. Il apporte son expertise à l’équipe de direction, pour la prise de décision dans son domaine. Il assure la réalisation et la valorisation des retours d’expérience. Il contribue à la définition de la politique de formation de la structure dans le domaine des risques et de la crise et de la continuité d’activité.
Le responsable gestion de crise maîtrise les savoir-faire visant au management des situations de crise de niveau stratégique susceptibles d’atteindre les entreprises ou entités publiques. Il est directeur ou responsable de la gestion de crise lorsqu’il est employé par l’entreprise mais il peut aussi exercer une fonction de conseil au sein d’un cabinet conseil ou de chargé de mission, chef de département, direction lorsqu’il exerce dans une structure publique. Le périmètre de sa fonction varie selon la nature du secteur d’activité de l’organisation (administration, industrielle, de service, opérateur d’importance vitale, collectivité…).
Activités visées
Compétences attestées
- Définir le risque, et la menace selon leur typologie en tenant compte des contextes interne, externe (sociétal, économique…) et de leurs évolutions ainsi que du contexte institutionnel et réglementaire ( normalisation de la gestion des risques et crises, cadre juridique...) - Identifier les situations susceptibles de faire basculer une organisation en crise et savoir procéder à un audit organisationnel, afin d’établir les failles de sécurité, les vulnérabilités et le degré de résilience de l’organisation - Réaliser une cartographie des risques et des menaces adaptables en permanence - Savoir prendre en compte les nouveaux types de menaces ( numérique, écologique) et les intégrer dans son analyse des risques - Mettre en place et rédiger des plans de gestion de crise adaptée aux réalités et problématique d’une structure (prises en compte du risque, des vulnérabilités organisationnelles afin d’organisation …) : planification - Mettre en place un dispositif d’astreinte connu et approprié par les équipes - Savoir penser l’organisation spatiale et géographique de sa structure de crise et prendre en compte l’adaptation de sa structure à des collaborateurs en situation d’handicap - Rédiger des plans de continuité d'activité et de reprise d’activité à partir de l'audit organisationnel et de l'analyse des risques et des menaces ainsi que du diagnostic de situation et d'anticipation - Maîtriser la cartographie des acteurs de la crise, tant au niveau local, spécifique, qu'au niveau organisationnel national (vision globale et locale) des pouvoirs publics - Prendre en compte les besoins spécifiques des publics en situation d’handicap dans la préparation d’un plan de gestion de crise et dans les plans de continuité et de reprise d’activité. - Élaborer une politique de culture de crise adapté et pensée avec le service formation et RH de la structure et la présenter pour appropriation et diffusion à la direction et aux équipes (connaître les besoins de la direction, le besoin des équipes …) - Renforcer la culture de crise (réflexes, méthodes…) des agents en mettant en place des exercices réguliers afin de tester les plans de gestion de crise, de continuité et de reprises d’activité dans un soucis d’amélioration continue - Mettre en place et déployer une stratégique de communication (impliquer le service de communication, la direction et les services des ressources humaines - RH) pour l'ensemble du personnel afin de promouvoir la mise en place de la politique de développement de la culture de crise au sein de l'entité ( création d’un réseau et de relais…) - Réaliser, à l'aide du service ressources humaines et du service formation, un planning de formation et d'accompagnement au bénéfice de l'ensemble du personnel (comité exécutif, comité de direction, équipes opérationnelles…) - Savoir renforcer les compétences en leadership de crise des acteurs clefs. - Savoir mettre un place une normalisation liée à la gestion des risques et crises, assurer un suivi du cadre réglementaire, connaitre les mécanismes des assurances sur le transfert de risques à un tiers - Prendre en compte les besoins spécifiques des publics en situation d’handicap dans la mise en place d’une politique de formation à la gestion de crise. - Comprendre le processus de la crise et de son cycle : de la prévention des risques au retour d'expérience, mais aussi de la boucle rétroactive (capacité de faire bénéficier l'organisation du fruit de l'expérience en vue d'optimiser la résilience de l'organisation) - Procéder à une évaluation des formations, exercices et crises menées au sein d’une structure pour identifier les axes de progrès et y apporter des réajustements - Communiquer aux différents niveaux de la structure les éléments et réajustements recueillis des retour d'expériences (RETEX) - Développer des outils d’évaluation des RETEX afin de rentre efficace et opérationnelle pour la structure et les équipes la politique d’amélioration continue - Déploiement d’une stratégie de la communication par les acteurs de la crise. - Adaptation d’une stratégie selon les différentes phases d’une crise. - Savoir analyser les signaux faibles grâce à la mise en place d’une cellule de veille - Procéder à l’alerte et l’activation de la cellule de crise à partir des éléments fournis par la cellule de veille de sa structure (analyse du contexte/environnement, des risques externes ou internes à la structure) - Savoir prendre en compte la planification et mettre en place une cellule de crise afin de répondre aux enjeux d’une crise - Savoir piloter/coordonner une cellule de crise - Procéder à un audit des moyens disponibles pour s’assurer de la réponse logistique à une crise et prévoir la mise à disposition opérationnelle d'outils techniques indispensables à la gestion de crise - S'assurer de la bonne articulation entre la stratégie de prise en charge de la crise et sa mise en œuvre - Procéder à une analyse et une cartographie des risques et des menaces continue adaptés à la crise - Savoir intégrer dans la cellule de crise et savoir adapter les outils de crise aux collaborateurs en situation d’handicap. - Développer et mettre en place une méthode de travail afin de faciliter la gestion d’une crise : circulation de crise, remontée de l’information …) - Savoir élaborer et pérenniser des outils de crise adaptées à une structure (point de situation, tableau de suivi, main courante, cartographie….) et adaptés aux besoins des collaborateurs dont ceux en situation d’handicap. - Savoir inclure la dimension de l’anticipation dans sa structure de crise - Savoir activer son plan de continuité de l'activité (PCA) en parallèle de la mise en place d’une cellule de crise - Nourrir sa culture de gestion de crise grâce à la mise en place d’études comparatives de dispositif de gestion de crise (public/privé, niveau national ou international)- modules théoriques en langue anglaise - Savoir adapter en continue son dispositif de crise en fonction du caractère et de l’intensité de la crise - Savoir s’adapter selon la typologie de la crise (mode de fonctionnement différents, nouveaux acteurs à inclure, nouvelles typologies de crise dont les crises cyber, écologique…) - Savoir inclure et apprendre à travailler en mode dégradé (problématique logistiques, informatiques, humaines…) - Agir en responsabilité pour le pilotage d'une cellule de crise dans l'ensemble de ses composantes - Construire une analyse et expertise collective à partager avec l'ensemble des acteurs de la chaîne (décision-action) - Présenter et argumenter auprès des autorités concernées les décisions et actions menées au sein de sa cellule de crise - Savoir développer des méthodes et outils de prise de décision pour rester à un niveau stratégique et éviter le biais de la prise de décision opérationnel (points de situation avec relevé de décision…) - Savoir adapter des outils pour des collaborateurs en situation de handicap en position de prise de décision. - Disposer grâce à l'activation de la cellule anticipation d'une vision globale et stratégique de la situation - Mettre en place des outils et des réflexes d’anticipation ancrés dans la culture décisionnelle de la structure - Savoir dissocier l’anticipation opérationnelle d’une anticipation d’un niveau stratégique - Anticiper les impacts potentiels de la crise sur la structure à court, moyen et long terme. - Savoir percevoir les crises de demain et les intégrer à ses scénarios d’anticipation - Prendre en compte les risques psycho-sociaux en cellule de crise - Savoir prendre en compte les risques psycho-sociaux pour les collaborateurs en situation d’handicap. - Comprendre pour mieux anticiper les biais cognitifs de la cellule de crise et du décideur - Mettre en place des garde-fous afin de diminuer l’impact de la pression et de l’incertitude au sein des équipes (référent psychologue présent en salle, méthode de travail en cellule de crise …) - Savoir inclure la dimension humaine en RETEX afin d’organiser si besoin un accompagnement des équipes après un exercice et/ou crise - Savoir impulser au sein de la cellule de crise une dynamique collective dans la résolution de la crise (effet Top/Down) - Analyser le contexte médiatique et les tendances d’opinion afin d’appréhender les risques qu’ils présentent à la structure - Veiller le flux informationnel pour adapter en permanence les informations utiles au décideur - Participer à l’élaboration d’outils de communication interne et externe pour atteindre les acteurs cibles - Gérer la médiatisation d’une crise en construisant des relations avec des partenaires internes et un réseau de correspondants externes (cartographie des acteurs…) - Savoir préparer une stratégie de communication en langues française et anglaise adaptée à chaque contexte de crise et la décliner en éléments de langage (quel vecteur ? via quel partenaire ? …): - Maîtriser les outils de communication de crise en dédiant les plus adaptés aux objectifs de la communication (conférence de presse, communiqué de presse, réseaux sociaux…) - Comprendre les attentes des différents acteurs impliqués (population, clients, administration…) et savoir faire des éléments de langage au décideur pour communiquer efficacement sur la gestion de crise - Entraîner à la prise de parole en public les porte-paroles identifiées ou les acteurs d’une structure pouvant être amenés à s’exprimer (en langues française et anglaise) - Connaître les différents temps d’une crise sous l’aspect communicationnel - Savoir adapter son message et ses éléments de langage - Savoir communiquer en phase d’incertitude - Savoir diffuser des informations comportementales - Savoir développer sa communication interne - Savoir communiquer sur une fin de crise - Prendre en compte la particularité de la communication sur l’annonce de bilan victimaire et le lien aux familles - Savoir entrainer les équipes de communicants à identifier les points de vigilance et savoir s’adapter.
Prérequis d’entrée en formation
Ils devront attester d’un intérêt particulier pour le domaine d’expertise étudié et également justifier d’une connaissance des grands enjeux de sécurité.
Il n’est pas exigé que ces connaissances soient attestées par un diplôme, celles-ci pouvant avoir été obtenues au gré du parcours professionnel et de l’expérience du candidat.
Pour les candidats du secteur public, il est nécessaire d’être cadre A de la fonction publique.
Pour les candidats du secteur privé, il faut exercer des fonctions d’encadrement ou de direction en entreprise, exercer une profession libérale ou une fonction de consultant.
Pour les demandeurs d’emploi et les personnes engagées dans un projet de reconversion, il est nécessaire de se destiner à des fonctions d’encadrement, de direction, ou de consultant tout en ayant des connaissances et une appétence dans le domaine de la sécurité en général et la gestion de crise en particulier.
Il est demandé au candidat d’avoir un niveau B1 en langue anglaise (Cadre européen commun de référence pour les langues).
Secteurs d’activité visés
Dans le secteur public, il peut être employé par des ministères (Intérieur, Défense, Santé, Transports, Affaires étrangères...), des collectivités territoriales, des préfectures, des services de sécurité et de secours (Police, Gendarmerie, Pompiers, Protection Civile), ainsi que des agences gouvernementales et des organismes de gestion des risques.
Dans le secteur privé, il travaille au sein de grandes entreprises industrielles, multinationales, entreprises de transport, opérateurs de services essentiels , entreprises du secteur énergétique et nucléaire, institutions financières, ainsi que dans les entreprises de cybersécurité et de conseil en gestion des risques. Il est également sollicité par des organisations internationales, des organisations non gouvernementales humanitaires et des institutions travaillant sur la résilience et la prévention des crises.
La taille des structures peut varier de petites entités spécialisées en gestion des risques et conseil stratégique (de 10 à 50 personnes) à de grands groupes et administrations de plusieurs milliers d’agents disposant de cellules de crise et de départements dédiés à la sûreté et à la continuité d’activité. L’activité peut s’exercer en horaires décalés, par roulement, avec des astreintes en fonction de l’urgence et du type d’organisation.
Les postes accessibles aux titulaires impliquent un haut niveau de responsabilité, notamment en matière de prise de décision stratégique, d’anticipation des risques et de coordination de la réponse en situation de crise. Ils occupent des fonctions de pilotage, de conseil et d’expertise au sein des cellules de crise et des directions en charge de la résilience organisationnelle.
La hiérarchie et l’autonomie du professionnel varient selon la structure : - Dans les administrations publiques et organisations internationales, le titulaire peut être conseiller en gestion des crises auprès d’une direction ministérielle, chef d’une cellule de crise, ou encore coordinateur interservices en relation avec des acteurs gouvernementaux et institutionnels. Il travaille sous la responsabilité d’un directeur de la sûreté ou d’un haut fonctionnaire en charge des crises, avec une autonomie importante dans l’élaboration des stratégies et protocoles de gestion. - Dans le secteur privé, il peut exercer en tant que directeur sécurité et/ou sureté, responsable gestion de crise et/ou continuité d’activité, Il rend compte ou fait partie du Comité exécutif et encadre des équipes de gestion des risques et de communication de crise.
Les titulaires de cette certification sont souvent amenés à travailler en transversalité avec différents départements (juridique, communication, ressources humaines, sécurité opérationnelle) et à piloter des équipes pluridisciplinaires pour garantir une gestion efficace des crises. L’accès à certains postes peut nécessiter une habilitation de sécurité, notamment dans le cadre de missions sensibles au sein du ministère de la Défense ou d’opérateurs d’importance vitale.
En résumé, les secteurs d’activités peuvent être les suivants : - Administrations publiques d’Etat, territoriale, hospitalière - Collectivités territoriales - Agences parapubliques - Opérateurs stratégiques - Secteur privé (grandes entreprises, PME, TPE) - Organisations internationales
Types d’emplois accessibles indiqués
Blocs de compétences RNCP — 4 blocs publiés
RNCP41175BC01 — Définir, élaborer et animer une politique de culture de crise adaptée aux contraintes d'une organisation
Compétences du bloc
Modalités d’évaluation du bloc
Création d’un dossier de crise reprenant : - Un audit organisationnel de la structure fictive avec présentation d’une cartographie des risques et des situations crisogènes. - La proposition de la planification (plan de crise) de la structure - La mise en place d’un plan de continuité et de reprise d’activité en cas de crise - Une proposition de politique de formation adaptée à la structure dans un soucis d’amélioration continue
Ce dossier de crise écrit devra être présenté oralement pendant 15 minutes devant un jury (qui prendra la forme d’un comité de direction fictif).
RNCP41175BC02 — Mettre en œuvre un dispositif de gestion de crise et ses outils adaptés
Compétences du bloc
Modalités d’évaluation du bloc
Un travail écrit en individuel de trois (3) heures, de type questions à réponses ouvertes et courtes permettront de tester les acquis dans le domaine de la gestion de crise
En complément, un minimum de 5 exercices de simulation de crise (public et privé) seront organisés dans les plateaux de simulation de crise et de médiatraining dont des exercices simulés en langue anglaise
Ils permettront à chaque auditeur, par une succession d’évènements, de se former - A la prise de décision en incertitude - A la méthodologie de travail en cellule de crise (circulation de l’information, remontée éclairée…) - L’utilisation d’outils de crise - L’impact de l’humain en cellule de crise - Le rôle de l’anticipation - Le travail de la communication de crise
Ils seront entrainés et observés par des experts métiers et référents psychologues durant l’exercice afin de construire et nourrir les débriefings systématiques.
RNCP41175BC03 — Maîtriser la prise de décision d’un niveau stratégique en situation de crise
Compétences du bloc
Modalités d’évaluation du bloc
Les auditeurs (en groupe de réflexion stratégique de 5 à 6 personnes maximum) devront réaliser un mémoire sur un thème de réflexion proposé par l’IHEMI, nourrie de l’apport de ses partenaires.
Les thèmes présentés, à application opérationnelle, concerneront des thématiques liées à la gestion et communication de crise sous l’angle stratégique. Ils devront apporter des propositions de réponse, des perfectionnements ou encore des préconisations à des grands principes ou des problématiques liées à la gestion de crise.
Ce mémoire donnera lieu à une restitution orale devant un jury, d’une (1) heure (présentation et échanges avec le jury).
Le management de crise sera également apprécié à travers les mises en pratiques des exercices de crise.
RNCP41175BC04 — Construire une stratégie de communication de crise adaptée à sa structure
Compétences du bloc
Modalités d’évaluation du bloc
Cette stratégie sera déployée à l’écrit par : - La rédaction d’une stratégie de communication à partir d’un outil proposé - La déclinaison d’éléments de langage (communiqué de crise, informations comportementales…)
Cette stratégie sera déployée à l’oral par la mise en place d’une conférence de presse (en individuel) de (10) dix minutes et lors d’un plateau télé (en groupe) de (15) quinze minutes devant un jury d’experts de la communication de crise en langues française et anglaise.
Voies d’accès et jurys indiqués
| Voie d’accès | Indication de la source | Composition du jury publiée |
|---|---|---|
| Formation initiale sous statut d’élève ou d’étudiant | Non | Non renseignée |
| Contrat d’apprentissage | Non | Non renseignée |
| Formation continue | Oui | Les membres du jury sont nommés par décision du directeur de l’IHEMI. Les membres du jury sont choisis parmi les collèges suivants : - Directeur ou directeur adjoint de l’IHEMI - Directeur des risques, de l’intelligence économique et de la réflexion stratégique - Chef du département risques et crises de l’IHEMI; - Représentants de l’administration publique - Représentants du secteur privé - Représentants du milieu universitaire |
| Contrat de professionnalisation | Non | Non renseignée |
| Candidature individuelle | Non | Non renseignée |
| Expérience (VAE) | Oui | Les membres du jury sont nommés par décision du directeur de l’IHEMI. Les membres du jury sont choisis parmi les collèges suivants : - Directeur ou directeur adjoint de l’IHEMI - Directeur des risques, de l’intelligence économique et de la réflexion stratégique - Chef du département risques et crises de l’IHEMI; - Représentants de l’administration publique - Représentants du secteur privé - Représentants du milieu universitaire |
Codes ROME publiés dans la fiche de certification
- H1302 — Management et ingénierie Hygiène Sécurité Environnement -HSE- industriels
- M1402 — Conseil en organisation et management d'entreprise
- M1301 — Direction de grande entreprise ou d'établissement public
- K1401 — Conception et pilotage de la politique des pouvoirs publics
- E1103 — Communication
Le rapprochement repose sur un code publié dans les deux sources. Les intitulés ROME peuvent avoir évolué ; il ne s’agit pas d’une équivalence de diplômes.
Domaines Formacode
- 32037 — Gestion communication crise
Nomenclature des spécialités de formation (NSF)
- 344 — Sécurite des biens et des personnes, police, surveillance
Enregistrements antérieurs cités
Consulter la fiche complète et les organismes habilités sur France compétences